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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 11:22
Istanbul
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Published by chroniquedepam
24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 11:21

Environ un quart des citoyens américains croient que le président Barack Obama n'a pas rempli les promesses faites pendant ses campagnes électorales, selon une enquête récente. Un sondage effectué par Associated Press-NORC Centre for Public Affairs après les élections de 2016, relève l'une des principales contradictions de la présidence de Barack Obama. De manière générale, les Américains l'apprécient. Néanmoins, Obama n'a pas été en mesure d'utiliser ce soutien public dans bon nombre de ses politiques, ou de transformer sa popularité pour accomplir ses objectifs. Les deux tiers des Américains croient que Barack Obama n'a pas tenu ses promesses. 44 % estiment qu'il a essayé de faire de son mieux mais a échoué, plus de 22 % ont déclaré qu'il n'avait pas du tout tenu ses promesses et 32 % ont noté que M. Obama avait fait ce qu'il avait promis. Ces chiffres reflètent les frustrations ressenties, même par de nombreux partisans d'Obama, au sujet du manque de progrès sur les grandes initiatives, lancées par le président, telles que la réforme des lois sur l'immigration, l'adoption de mesures de contrôle des armes à feu et le problème de la prison de Guantanamo sur l'île de Cuba. L'étude montre également d'importantes divisions dans la société américaine, exposée à l'élection de 2016, malgré les espoirs d'unité nationale qui s'étaient emparées des États-Unis après les élections historiques de 2008. Huit ans plus tard, seulement 27 % des Américains considèrent leur pays comme plus uni grâce à la présidence de Barack Obama. Beaucoup plus, 44 %, estiment que la société américaine est devenue plus divisée. Le sondage, qui a pris en compte 1 017 citoyens américains adultes, a été mené du 14 au 19 décembre, l'erreur statistique ne dépasse pas 3,7 %. Barack Obama transmettra ses pouvoirs au président élu américain Donald Trump, du Parti républicain, lors de la cérémonie d'investiture. L'évènement qui aura lieu le 20 janvier à Washington près du Capitole, siège du Congrès américain, sera suivi par deux à trois millions de personnes qui se rendront sur place.

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 13:06
Acrobaties à bord d'un avion de chasse

Nous avons tous notre jardin secret. Le mien, c'est les avions de chasse. Je serais bien incapable de vous dire pourquoi : cela remonte à mes jeunes années, et mes parents eux-mêmes sont incapables de dire comment cette passion est née. Mais pour vous dire à quel point j'étais atteint : enfant, il m'était impossible de sortir sans avoir mon avion de chasse préféré en poche. Je jouais avec en permanence et imaginais des duels aériens dès que j'étais seul. Avec de tels antécédents, il était donc fatal qu'un jour, je veuille m'envoler à bord d'un véritable appareil. Et j'ai enfin pu satisfaire ce rêve un peu fou le week-end dernier, à l'occasion d'un baptême en L-39. Et même si j'ai regagné le tarmac depuis un bout de temps, je crois qu'une part de moi restera éternellement dans les nuages, observant la terre lors d'un vol dos. Les sensations que j'ai ressenties pendant ce vol m'ont en effet impressionné plus que je ne l'aurais cru. Je me suis souvenu ce jour-là de la différence qu'il peut y avoir entre la théorie et la pratique. Je savais par coeur les impressions qu'apporte un avion de chasse : la pression des G qui vous fait peser presque six fois votre poids, la micro-pesanteur que procure les G négatifs, la vue qui diminue quand on est écrasé dans certains virages... Mais au final, mon savoir était purement théorique, et ne m'a pas préparé le moins du monde à ce que j'ai ressenti là-haut. Car quand l'on éprouve de telles sensations, on comprend que le savoir est bien peu de choses tant qu'il n'est pas vécu physiquement. Certains moments étaient tellement extrêmes qu'ils en étaient carrément éprouvants. A tel point que je dois reconnaître que, même si j'ai adoré cette expérience, j'ai poussé un petit soupir de soulagement quand il a fallu retourner à l'aéroport. J'aurais voulu continuer, mais je savais que plus aurait été de la gourmandise. En tout cas, si l'adrénaline est votre credo, je vous invite sincèrement d'essayer l'aventure. Voilà d'ailleurs le site où j'ai déniché ce vol en L-39, pour ceux que ça intéresse !

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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 13:45

David Cameron a joué les apprentis sorciers. Il a perdu son pari. Il a démissionné. Son épouse à ses côtés, il l’a annoncé d’un ton sinistre : « Je ne crois pas qu’il soit opportun que je sois le capitaine qui mène notre pays vers sa prochaine destination. » Digne, certes, mais réaliste ! Quelques heures plus tôt, 84 députés de son parti, favorables au Brexit, lui demandaient de rester à son poste quelque soit le résultat. Lui-même évoquait cette hypothèse il y a un mois, avançant : « Je ne suis pas un lâcheur. » Mais l’ampleur du vote “out” et la participation record ne lui offraient pas d’autre choix que ce “Cameronexit”. Ce premier ministre est un eurosceptique par nécessité plus que par conviction. Il est celui qui a ramené les conservateurs au pouvoir en 2010, après treize années d’opposition. Cinq ans plus tôt, il avait été élu à la tête du parti — il avait 39 ans — grâce au soutien des plus antieuropéens. Les tories se donnaient pour chef un descendant de Guillaume IV, diplômé d’Oxford, tout droit sorti de la série Downtown Abbey, « ces gens servis à table et qui prennent des bains depuis des générations », comme disait Françoise Giroud. Un grand type au teint rose, le visage poupin encadrant des traits aigus. So British ! Au départ, Cameron voulait moderniser son parti. Il demandait à ses barons d’arrêter de ressasser la question de l’Europe. Mais il avait dû leur donner des gages et faire démissionner ses 27 députés européens du groupe PPE, trop dominé, jugeait-il, par les Allemands. Les antieuropéens de son parti n’ont cessé de multiplier les rébellions parlementaires. Déjà en 2011, une centaine de députés réclamaient un référendum sur le “in” ou “out”. Dans un important discours, en janvier 2013, pour s’assurer de leur soutien en vue des législatives, David Cameron avait promis d’en organiser un avant fin 2017. Il a cédé à ses frondeurs, pensant régler ce différend une fois pour toutes. D’autres parlaient déjà de « suicide politique ». En 2015, Cameron remportait la majorité absolue au Parlement. Une belle victoire ! Mais entre-temps, la question empoisonnée de l’Europe s’est mêlée à celle encore plus toxique de l’immigration. À commencer par le rejet des 800 000 Polonais et Roumains auxquels Tony Blair avait ouvert les bras. Son pari devenait très risqué. David Cameron restera dans l’histoire comme le premier ministre qui aura sorti son pays de l’Union européenne, après quarante-trois ans de relations, il est vrai, compliquées. Mais pire encore, il sera peut-être celui qui aura conspiré à la dislocation du Royaume-Uni. L’Écosse, qui a voté pour le “in”, se sent de nouvelles velléités d’indépendance, comme le laisse déjà entendre son premier ministre, Mme Nicola Sturgeon. Un grand fiasco personnel !

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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 13:45

Si demain, les Français décidaient de voter la sortie de la gauche du paysage politique, si le suffrage populaire portait au pouvoir la droite, ou, qui sait, la droite de la droite (pour parler comme la gauche extrême quand elle parle d’elle-même), on peut imaginer, à l’aune du Brexit, le jour d’après crétin, juste après le scrutin. L’on montrera quelques électeurs désespérés disant qu’ils n’avaient pas voulu cela et qu’on les a trompés. Quelques intellectuels distingués décréteront que ceux qui ont voté sont les vieux rances, les racistes vicieux et tous les incultes demeurés. Une pétition invérifiable exigera une nouvelle consultation. Messieurs Martinez et Mailly organiseront de grandes manifestations. Au fond, pas de surprise, depuis Robespierre et Marat nous savons que les amis du peuple méprisent son avis et préfèrent la violence à la démocratie. Ils n’aiment que le pouvoir, et lorsqu’ils y parviennent, ils refusent aussitôt les conséquences pratiques de leurs funestes théories. Les communistes récusent superbement toutes leurs expériences calamiteuses. Les trotskistes n’en assument par avance aucune. Monsieur Mélenchon après avoir embrassé voluptueusement Tsipras Alexis s’est précipité deux jours après, dépité, dans les bras plus musclés de M.Varoufakis. Après avoir pleuré devant la dépouille embaumée de Chavez, notre insoumis a omis le nom et l’adresse du nouveau lider maximo minoritaire, un certain Maduro. Moi, si Hollande repasse, je proclame Neuilly, cité libre et souveraine, et l’île de la jatte, port franc républicain.

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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 14:35

A entendre certains, le jeu vidéo serait essentiellement destiné aux enfants. Pourtant, je l'avoue sans honte : j'y joue encore régulièrement. Et je suis loin d'être le seul adulte dans ce cas. Dernièrement, la DRH a ainsi offert à certains d'entre nous un incentive à New York. Mes collègues et moi nous sommes donc affrontés via écrans interposés durant toute une soirée. En jouant, j'ai pu discuter avec eux de ce qui se prépare. Car c'est une période délicate pour un gamer. Avec le nouveau modèle de la XBox One et l'arrivée de la PS4 Pro, on ne sait plus que prendre. Mais le matériel qui attire le plus l'attention est selon moi celui de Nintendo, dont la console est supposée sortir sous peu. La firme japonaise est jusqu'à présent la seule à ne pas avoir dévoilé son jeu, mais le peu qu'on en sait pose déjà question. Quant aux rumeurs qu'il peut y avoir autour de cette console, elles sont tellement curieuses qu'elles sont probablement trop belles. En tout cas, si elles étaient confirmées, la NX serait sans doute une vraie tempête dans la sphère du jeu vidéo. Et c'est tout le mal que je souhaite à Big N, vu que son dernier grand succès remonte à la Wii, ce qui commence à faire loin. J'espère vraiment que ces rumeurs ne sont pas de vaines spéculations. Jai entendu dire qu'il pourrait s'agir d'une console hybride. Elle serait essentiellement portable, mais pourrait se plugger sur un téléviseur. Rien de bien original jusque-là, mais là où ça devient intéressant, c'est que l'on pourrait aussi l'associer à un casque pour s'essayer à la réalité virtuelle. Voire même à la réalité augmentée via une caméra ! Si c'est le cas, chapeau bas : la NX sera du coup la première à proposer toutes ces technologies en un seul équipement et raflera la mise. Je croise vraiment les doigts pour que tout cela soit avéré, parce que cette console serait alors un véritable bijou à ne pas manquer, que j'achèterais le jour même de sa sortie. Quitte à devoir me faufiler sous le rideau de fer à l'ouverture du magasin, comme je l'ai fait pour la Wii ! En tout cas, cet incentive a été un succès sur toute la ligne. Résoudre les démêlés du travail avec des armes virtuelles fait un bien fou, et je vous conseille d'essayer, si vous en avez un jour l'occasion. Voilà l'agence qui l'a mis en place : j'ai trouvé leur initative excellente. Pour en savoir plus, allez sur le site du spécialiste du voyage incentive aux USA.

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27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 10:57
La lettre se présente comme un plaidoyer en faveur d’Agnès Saal, l’ex-patronne de l’Ina, sanctionnée la semaine dernière par François Hollande à deux ans de suspension de la fonction publique, dont six mois ferme (sans traitement). La missive adressée au chef de l’État a déjà a été cosignée, à ce stade, par 98 personnalités du monde de la culture et de la haute fonction publique. La clôture des signatures interviendra le 12 janvier. Le Point a intercepté ce courrier avant expédition. À l’initiative, on retrouve Alain Bonhomme, inspecteur général des affaires culturelles honoraire, l’un des plus fervents défenseurs d’Agnès Saal. On notera que les auteurs de la lettre ne réclament rien. Il ne s’agit pas d’un « recours gracieux », mais la lettre sonne comme une longue admonestation envers le chef de l’État pour l’injustice dont il serait l’auteur. Les signataires estiment qu’Agnès Saal, à qui l’État reproche des factures de taxis excessives (40 000 euros à l’Ina) pour elle-même et son fils, a hérité d’une sanction « en réalité sans aucune proportion aux faits reprochés, eux-mêmes systématiquement majorés dans le rapport servant de base aux poursuites ». Selon eux, l’ex-patronne de l’Ina est une « victime expiatoire devant supporter seule les procès médiatiques et rappels à la régularité que justifieraient les errements dont la haute administration et les présidences d’établissements publics sont, à tort ou à raison, accusées ». Les signataires semblent bien informés sur les moeurs de la haute fonction publique. On veut des noms ! « Une situation familiale particulièrement douloureuse » Mais quelle est donc la faute d’Agnès Saal ? Ses défenseurs en ont une vision très particulière : « Sa faute se limite (...) à avoir, dans une situation familiale particulièrement douloureuse, donné à son fils le code de son abonnement de taxi et de ne pas en avoir contrôlé l’usage. Cette faute, elle ne l’a pas niée. Elle en a immédiatement remboursé le coût à l’Ina. Et ce coût était sans commune mesure avec les économies de dépenses liées à la fonction de président (frais de taxi compris) qu’elle a réalisées dans cet établissement et surtout avec celles que la qualité de sa gestion a opérées dans toutes les structures dont elle a été responsable. » [...] La lettre des amis d’Agnès Saal Monsieur le Président de la République, Vous avez décidé d’infliger à Agnès Saal deux ans d’exclusion temporaire de fonctions, dont six mois fermes. Cette sanction pourrait sembler modérée puisque, au cours de la procédure disciplinaire consultative, les représentants de l’administration ont agité la menace d’une révocation ou d’une exclusion temporaire de fonctions de deux ans sans sursis. Nous vous écrivons pourtant pour vous dire notre sentiment d’injustice devant une sanction qui est en réalité sans aucune proportion aux faits reprochés, eux-mêmes systématiquement majorés dans le rapport servant de base aux poursuites. Cette mesure aggrave donc un processus, engagé par madame la ministre de la Culture et de la Communication avant même de disposer de ce rapport, qui a livré à la vindicte des médias une fonctionnaire considérée par tous ceux qui l’ont côtoyée comme l’un des meilleurs responsables du service public de la culture, auquel elle s’est dévouée sans limites depuis plus de trente ans.
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27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 10:57
Milo Yiannopoulos est un journaliste anglais extrêmement controversé, autoproclamé «plus célèbre des super-méchants de l’Internet». Figure de proue du mouvement Gamergate, il a fait des féministes sa cible préférée, que ce soit sur le très conservateur Breitbart.com ou sur son compte Twitter. Il a annoncé le 9 janvier avoir reçu cet étonnant mail de Twitter. Punition: Twitter lui enlève son très solennel badge bleu, censé certifier son identité. D’après le réseau social, Yiannopoulos a enfreint les règles d’utilisation. La raison précise n’est pas donnée mais d’après Buzzfeed, c’est ce tweet menaçant (mais ironique, soutient l’intéressé) qui pourrait être en cause. Ce qui n’a pas été confirmé. Face aux critiques dénonçant le climat nauséabond sur le réseau, Twitter a mis à jour récemment ses règles d’utilisation en explicitant clairement son opposition au harcèlement: «Twitter ne tolérera pas des comportements tendant à harceler, intimider ou user de la peur pour réduire la voix d’un utilisateur au silence». Milo Yiannopoulos, troll emblématique, ne cessant de provoquer les féministes, a semble-t-il fait les frais de cette nouvelle politique. Twitter nous avait habitué à suspendre les comptes des utilisateurs tendancieux. Notre troll national, Mixbeat, avait écopé de cette sanction en 2011. En choisissant de faire sauter le badge bleu de Yiannopoulos, ce qui équivaut à dire qu’il n’est plus lui-même, le réseau social invente une drôle de sanction, la déchéance de notabilité. La punition est contre-productive : en choisissant cette demi-mesure — laisser son compte ouvert mais le «dé-vérifier» — Twitter cherche à abaisser le volume de son micro mais ne fait que porter davantage sa parole. En vertu du fameux effet Streisand, il a gagné plusieurs dizaines de milliers de followers dans l’affaire et un sulfureux hashtag de soutien (#JeSuisMilo). Cette sanction, qui n’a aucun effet pratique, pose des questions sur les intentions de Twitter. Quel est le sens profond de ce badge, qu’on croyait jusqu’à présent réservé à la simple authentification des personnalités publiques ? Le badge bleu serait-il en fait un certificat de bonne parole ? Y a-t-il des twittos de seconde zone, les sans-badges, autre manière de désigner les fameux «anonymes» qui pulluleraient sur nos Internets ? Milo Yiannopoulos paye-t-il pour un tweet en particulier ou pour l’ensemble de son oeuvre ? Si Twitter commence à enlever son label aux personnalités publiques qui dérapent, un problème risque de vite se poser : Donald Trump, le possible candidat républicain à l’élection présidentielle, pourrait lui aussi perdre son badge ! Facebook a déjà été confronté à ce problème, quand Donald Trump a publié sur le réseau ses propos très controversés sur les musulmans... contraires aux règles d’utilisation de Facebook. La compagnie avait laissé les messages en ligne, estimant qu’ils avaient une valeur politique. La punition infligée à Yiannopoulos dans la plus grande opacité (Twitter refuse de commenter les cas particuliers) ravive le débat autour de la liberté d’expression sur le réseau. La journaliste féministe Jessie Thompson salue «une victoire pour tous ceux qui ont vu les réseaux sociaux sombrer dans un cloaque de misogynie vulgaire et de provocation violente». Au contraire, l’influent investisseur Jason Calacanis estime que la nouvelle politique de Twitter «va être un désastre (sauf s’ils choisissent d’imposer des vrais noms comme Facebook). C’est un forum anonyme et aucun forum anonyme n’a jamais réussi à réglementer efficacement la parole de ses utilisateurs. Ce n’est simplement pas possible de faire de Twitter un «endroit sûr», tout du moins de la manière dont le site est designé actuellement». Twitter, notoirement connu pour son attachement à la liberté d’expression, commence à resserrer ses règles d’utilisations pour prendre en considération la délicate question du harcèlement. Vijaya Gadde, directrice juridique de l’entreprise, écrivait en avril dans le Washington Post: «Notre philosophie de la liberté d’expression ne veut rien dire si nous continuons à laisser des personnes se faire réduire au silence parce qu’elles sont terrorisées de parler». Placer le curseur entre une tradition de la liberté d’expression et cette nouvelle politique anti-harcèlement relève de l’équilibrisme pour Twitter. Milo Yiannopoulos est le cas de conscience typique qui se pose aujourd’hui pour le réseau. Revendiquant de mener un combat politique avec son armée du Gamergate, ses provocations à répétition relèvent-elles du débat légitime ou d’un sexisme intolérable qui s’apparente à du harcèlement ? Twitter a choisi de ne pas choisir, en le blâmant publiquement mais en le laissant déblatérer.
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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 08:18
A New York!
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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 08:18
La détermination de la Russie au Proche-Orient a beaucoup impressionné l'Arabie saoudite, surtout sur fond de passivité du président américain Barack Obama, estime un universitaire israélien reconnu. Le roi Salmane d'Arabie saoudite se rendra à Moscou, preuve de la volonté de Riyad de faire alliance avec la Russie, de plus en plus d'influente au Proche-Orient sur fond de positions américaines affaiblies dans cette partie du monde, rapporte Arutz 7 se référant à l'historien israélien Mordechai Kedar. L'expert cite quatre raisons qui motivent ce geste politique du monarque saoudien. Premièrement, ce sont les positions affaiblies des Etats-Unis dans la région suite à leur "démission" des fonctions de "gendarme du monde". Par ailleurs, après la conclusion de l'accord iranien, Riyad n'a plus avec qui s'entretenir à Washington. Les Saoudiens considèrent cet accord avec Téhéran comme une sorte de trahison de la part des Américains. Deuxièmement, c'est la détermination avec laquelle la Russie s'est engagée dans le conflit syrien et ce, sur fond d'inefficacité de la réaction des Etats-Unis et de l'Otan. Troisièmement, c'est la peur inspirée aux Saoudiens par l'alliance russo-iranienne. Selon M.Kedar, en l'absence du soutien américain ou européen, les Saoudiens prennent manifestement pour devise "si tu ne peux pas les vaincre, rallie-les". De toute évidence, le roi Salmane pense qu'il pourra influer davantage sur l'Iran quand il s'agit du Yémen, de l'Irak ou de la Syrie s'il rejoint l'alliance russo-iranienne au lieu de rester à l'écart. Quatrièmement, Riyad veut être certain que la Russie ne s'engage pas sur le sol saoudien dans sa lutte contre les djihadistes de l'Etat islamique (EI). Selon l'expert israélien, la détermination de la Russie montre bien qu'elle ne veut plus s'attendre à ce que l'Otan ou les Etats-Unis fassent ce que les autres ont peur de faire, mais qu'elle mènera une guerre totale contre les extrémistes musulmans afin d'anéantir l'EI avant que celui-ci ne détruise la Russie.
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Texte Libre

Bienvenue sur mon blog, je suis Pam, je bosse dans la mode, retail, et mon job me gonfle. Alors pour me divertir j'écris ces quelques lignes. C'est ma chronique.

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