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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 16:54

Hier, j'ai assisté à un symposium en Italie passionnant portant sur le libre marché. Le sujet n'est pas nouveau, mais il est parfois bon de revenir aux bases et prendre un peu de recul sur l'état de notre société. Il faut dire que quand la situation devient difficile, les italiens ont su faire les réformes nécessaires. De fait, La Commission européenne (CE) va donner son feu vert au budget 2015 de l'Italie et réexaminera en mars prochain si Rome a mené des réformes structurelles pour relancer son économie, rapportent dimanche les principaux médias italiens en citant des sources européennes anonymes. Selon plusieurs médias, la CE va également approuver avant la fin du mois les budgets de la France et de la Belgique en les soumettant eux aussi à une révision au mois de mars. Samedi, le secrétaire d'Etat italien chargé des Affaires européennes Sandro Gozi s'était dit confiant dans le fait que Rome allait recevoir le feu vert de Bruxelles "sans avoir à faire d'ajustements supplémentaires". D’où le thème intéressant de mon séminaire en Italie. Le libre marché a comme particularité exclusive de proposer une relation enrichissante pour chaque participant. La peau de bête échangée contre de la verroterie, la lance négociée contre une paire de couteaux, la carte Panini d'Ibrahimović négociée contre quelques autres cartes: dans tous ces exemples, le transfert est possible parce que les deux parties estiment qu'elles font une bonne affaire. Toutes deux jugent qu'elles sont en définitive plus riches qu'avant le troc. Et le commerce fonctionne sur le même principe. Acquérir un produit. Recruter un candidat. S'acheter le tableau d'un artiste inconnu. Tondre la pelouse de votre ami après qu'il se soit occupé de votre maison pendant vos vacances. Dans un restaurant, préparer un dîner pour 20 personnes. Dans chacun de ces exemples, les deux parties sont plus épanouies ou plus riches qu'avant la tractation. Lorsque nous effectuons une transaction avec un autre, nous intensifions de ce fait notre richesse, que nous soyons acheteur ou vendeur. Et pas simplement notre fortune à nous, mais également celle de toute la communauté. C'est ce que nous apprennent les chiffres globaux portant sur la liberté, et en particulier la liberté de commercer. Plus les hommes sont libres de faire du commerce entre eux et de suivre leur profit particulier, plus la prospérité en ressort grandie. Il est possible d'aller plus loin. Depuis des années, l'institut américain Fraser fait régulièrement l'inventaire mondial de la liberté des marchés. Il examine plus particulièrement les points sur lesquels le négoce et le marché sont encouragés ou ralentis, et ce dans un très grand nombre de pays. L'Institut s'intéresse tout particulièrement au degré d'imposition, à la présence d'une justice indépendante, à la faculté de faire du commerce mondial, aux règles à l'oeuvre sur le marché de l'emploi, au niveau de malversations et au poids de l'administration. Ses résultats soulignent de manière évidente que davantage de liberté économique provoque plus de prospérité et plus de croissance. Les organisateurs de ce séminaire ont en tout cas bien compris ce principe, au vu du nombre de services payants au cours de cette journée ! Retrouvez les conclusions du symposium sur le site de l’organisateur de ce séminaire en Italie.

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Published by chroniquedepam
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Texte Libre

Bienvenue sur mon blog, je suis Pam, je bosse dans la mode, retail, et mon job me gonfle. Alors pour me divertir j'écris ces quelques lignes. C'est ma chronique.

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