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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 13:50

Décidément, Hollande aura tout gagné. Il se vautre dans les élections, et maintenant qu’il remanie, c’est la cacophonie à gauche. Car visiblement la gauche n’aime pas son nouveau Premier Ministre. Comme c’est drôle… François Hollande a confié hier à Manuel Valls le poste de Premier ministre, après des élections municipales marquées par la déroute du Parti socialiste. Le député socialiste Olivier Faureestime que Manuel Valls «part avec un handicap», l'«absence de confiance» d’une partie de la gauche et des écologistes, qu’il doit«compenser» par des «actes forts». Nathalie Arthaud porte-parole de Lutte Ouvrière réagit ainsi à la nomination de Valls:«Après la défaite cinglante du Parti socialiste, Hollande a donc sacrifié Ayrault pour Valls, qui s’est distingué en champion de la droite du PS puis comme premier flic de France, singeant Sarkozy et stigmatisant les Roms. Les mesures de justice sociale dont a parlé Hollande pour les travailleurs sont symboliques. En revanche, les gages donnés au patronat sont sonnants et trébuchants.» Les «reconstructeurs» du PS, dont des proches de Martine Aubry, réunis mardi à l’Assemblée nationale, indiquent ne pas chercher le «rapport de force» avec le nouveau Premier ministre Manuel Valls mais être dans une «confiance exigeante». «Nous avançons avec confiance et en même temps exigence par rapport à ce qu’ont dit les Français» lors des élections municipales, déclare à la presse Jean-Christophe Cambadélis, député et secrétaire national du PS, avant d’entrer à cette réunion. Y participent notamment le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, les députés Guillaume Bachelay, numéro deux du PS, Christian Paul, Thomas Thevenoud, Sandrine Mazetier et Christian Eckert. Le coprésident du Parti de gauche souhaite ainsi affirmer un «ras-le-bol de gauche» contre le président et le nouveau gouvernement dirigé par «l’homme à la poigne de fer». «Le 12 avril prochain, nous serons dans la rue, il est temps pour nous d’affirmer un ras-le-bol de gauche», assure Mélenchon sur France Info, regrettant la nomination de Manuel Valls, «le personnage le plus caricatural de la droite socialiste». Cette «décision prise dans la panique» par le président, ce«cataplasme sur une jambe de bois», «fait beaucoup de peine»: «Le chef de l’État aurait gagné à réfléchir au sens du vote» des Français aux élections municipales, selon l’eurodéputé.A lire dans Libération.

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Published by chroniquedepam
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Bienvenue sur mon blog, je suis Pam, je bosse dans la mode, retail, et mon job me gonfle. Alors pour me divertir j'écris ces quelques lignes. C'est ma chronique.

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