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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 15:00
Trois petits tours et puis s'en vont

Avant-hier, à Catalunya. C'est un peu crispé que je sors des vestiaires. Il faut dire qu'il y a de quoi : je vais piloter une Formule 1 ! Je vais commencer avec deux séries de tours sur Formule Renault, une monoplace de 200 chevaux pour 450 kg. Après la présentation des techniques de conduite sur monoplace, on peut enfin commencer. J'embarque à bord de la FR. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est une petite Formule 1 qui va jusqu'à 220 km/h. On est bien fixé à l'intérieur et on ne sent donc pas beaucoup sa puissance. C'est dans les virages qu'on perçoit qu'on est aux commandes d'un bolide : je dois parfois lutter pour garder la maîtrise du volant. Fin de l'échauffement, c'est le moment de monter en gamme. Comme la F1 est très sensible (elle a 700 chevaux, après tout), le brief' dure cette fois-ci plus longtemps. Je découvre que l’accélérateur est très sensible par rapport à celui de la FR (logique, puisqu'il y a quatre fois plus de puissance sous le pied). A l'inverse, le frein est quant à lui particulièrement dur. Il faut exercer une pression de 80 kg sur la pédale quand il n’en faut que 20 pour la FR. J'embarque à bord du monstre. Difficile de détailler ce qui vous traverse l'esprit quand vous vous retrouvez au volant de la bête, prêt à partir : la peur est presque aussi grande que l'excitation ! Après un démarrage assourdissant, j'appuie sur la pédale de gaz pour chauffer le moteur en augmentant progressivement son allure à 4500 t/m. Puis je retire lentement le pied de la pédale de débrayage et la F1 démarre. Le moteur hurle quand j'écrase la pédale d’accélération une fois sorti du stand. Quel choc ! Je me retrouve soudain plaqué contre mon siège, la vitesse rend mes mouvements plus difficiles. La direction s'avère particulièrement difficile car il n'y a pas de direction assistée comme la FR. Je passe quelques virages et me retrouve face à une ligne droite. J'accélère à fond. Les rapports passent rapidement : 4, 5 et la fameuse 6. Le bruit du moteur est assourdissant mais j'essaie de rester focalisé sur ma conduite. J'arrive au bout de la ligne, je dois déjà ralentir : il ne s'est écoulé que quelques secondes. J'enchaîne les virages. Les sensations sont grandioses. Les tours passent cependant à toute allure et c'est déjà le moment de ramener le bolide au stand ! Voilà une expérience que je recommande à tous ceux qui aiment la conduite sportive (très sportive). Pour ceux qui le souhaitent, suivez le lien pour plus d’infos sur ce baptême de F1.

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Published by chroniquedepam

Texte Libre

Bienvenue sur mon blog, je suis Pam, je bosse dans la mode, retail, et mon job me gonfle. Alors pour me divertir j'écris ces quelques lignes. C'est ma chronique.

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