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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 16:17
Un vol de voltige

Maintenant que les présidentielles sont passées, vous pensez être au calme pour quelques années ? Grave erreur, comme dirait l'autre ! Dernièrement, j'ai pratiqué un baptême de voltige aérienne à Nancy durant lequel j'ai ressenti pas mal de sensations. Et à bien y réfléchir, je crois que c'est exactement ce que nous allons vivre dans les mois et années qui viennent ! Car il ne faut pas se mentir : le cirque qu'a pu être cette élection présidentielle ne va pas fermer ses portes. Au contraire, il ne fait que commencer ! Tout d'abord, il y a l'enjeu des législatives. Je crois que tout le monde a pu repérer que nos députés ont rembrayé dessus, et ce dès le 7 mai à 20h01. Mais ce n'est que le début. Les partis traditionnels sont aujourd'hui désunis, et vont devoir se reconstruire, peut-être même se scinder. Mais cela ne va pas les empêcher de s'opposer coûte que coûte à Macron. Les partis traditionnels veulent contrecarrer ce prétendant qui les a tous doublés en si peu de temps. Il va falloir en outre compter avec les syndicats, qui forment déjà les rangs face à sa loi travail puissance dix. Et n'oublions pas Angela Merkel qui, si elle a accueilli favorablement le projet pro-européen de notre président, a déjà donné un refus à son projet de rénover le budget. De fait, si vous pensiez avoir passé le plus gros simplement parce que vous avez donné votre suffrage, il va falloir remettre rapidement les pendules à l'heure ! Néanmoins, je n'irais pas jusqu'à dire que nous courons nécesasirement au désastre. Au contraire, j'ai tendance à croire que l'accession au pouvoir d'un président comme Macron, aussi jeune notamment, peut faire un bien fou au pays. Les défis auxquels il s'attaque sont titanesques, comme il l'a réaffirmé dans son discours dès son élection, mais ce sont des défis indispensables pour remettre la France d'aplomb. Soit dit en passant, si vous goûtez comme moi les sensations fortes, je vous recommande la voltige aérienne : c'est un incroyable shoot d'adrénaline ! Je vous mets en lien le site où j'ai déniché mon vol à Nancy, si vous voulez voir par vous-même... Retrouvez plus de renseignements sur l'organisateur de ce de ce vol de voltige en avion à Nancy.

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10 octobre 2017 2 10 /10 /octobre /2017 17:27

Dans beaucoup de pays d’Europe, une tendance véhiculée par la presse populiste tend à désigner des boucs émissaires parmi les immigrants, les minorités ethniques et les jeunes des quartiers populaires. Ces opinions trouvent une résonance chez un nombre inquiétant de personnes. Par exemple, une enquête réalisée par Le Monde en 2003 révèle que près d’un Français sur quatre (22 %) approuve le programme du parti politique Front national et que 59 % estiment qu’il y a « trop d’immigrants ». De même, au RoyaumeUni, 75 % des adultes approuveraient un couvre-feu ayant force obligatoire imposé le soir aux adolescents, comme cela s’est d’ailleurs passé en France à la suite des émeutes d’octobre 2005. Les principaux partisans de cette idée se trouvent chez les membres des familles et des quartiers les plus pauvres qui sont les principales victimes directes de la criminalité, de la violence et du comportement antisocial. Dans ce contexte, la politique de « tolérance zéro » tel que mise en place à New York a profondément influé sur les esprits européens. En dépit de leur coût social élevé (notamment l’augmentation massive de la population carcérale) et de preuves de l’influence profonde de certains facteurs conjoncturels - comme la baisse du chômage, l’accroissement des revenus réels et l’évolution démographique - sur les résultats, cette expérience a eu un profond retentissement. Par exemple, au Royaume-Uni, le 1998 UK Crime and Disorder Act (loi de 1998 sur les crimes et les désordres) exige des autorités locales et de la police qu’elles mettent en place des partenariats de sécurité communautaire en vue d’assurer une meilleure coopération entre les policiers et les autres organismes - tels que les services du logement - dans le cadre de la lutte contre les comportements antisociaux. Le 1999 Youth Justice and Criminal Evidence Act (loi de 1999 sur la justice pour les jeunes et les preuves en matière pénale) accélère les procédures judiciaires et introduit une série de mesures visant les délinquants juvéniles. Des peines obligatoires ont également été introduites pour les cambrioleurs récidivistes. Dans un livre récent, Frank Field, l’ancien ministre britannique de la Réforme sociale, établit une relation encore plus explicite entre les droits et les responsabilités en formulant une proposition controversée : lier l’octroi des prestations générales d’aide sociale au respect de contrats imposant un comportement acceptable. En France où l’on recense 1 100 banlieues sensibles au sein desquelles la criminalité et la violence font partie de la vie quotidienne, le ministère de l’Intérieur mène une campagne sans précédent en faveur de la tolérance zéro basée sur la formule : accroissement des pouvoirs d’arrestation et de perquisition conférés à la police, nouvelles peines plus sévères, abaissement à 13 ans de l’âge auquel un jeune peut être envoyé dans un centre de détention et définition de nouvelles infractions telles que le rassemblement de jeunes dans une cage d’escaliers, etc. Parallèlement, la plupart des concernés reconnaissent les limites que ces politiques répressives comportent. L’expérience démontre l’absence d’une relation linéaire entre l’accroissement des dépenses liées à l’application de mesures répressives et la réduction de la criminalité et de la violence. En fait, malgré certaines exceptions et fluctuations, la plupart des pays européens ont constaté le contraire depuis la seconde guerre mondiale : accroissement massif à long terme des effectifs de police accompagné d’une augmentation de la population carcérale et des crimes avec violence. Le Royaume-Uni constitue, dans ce domaine également, un exemple typique : au cours des dix dernières années, les nombre de prisonniers a augmenté de 60 % pour passer à 74 000 personnes, alors que le niveau global des crimes graves a doublé. Le coût de cette énorme population carcérale est estimé à près de 4,5 milliards d’euros par an alors que plus d’un million de crimes, soit le cinquième du total des infractions, sont commis par des prisonniers libérés et coûtent au bas mot 16,5 milliards d’euros par an (une estimation minimale du coût réel, dans la mesure où le taux de détection est extrêmement faible). En 1990 encore, un livre blanc du gouvernement relevait que « la prison est un moyen onéreux de rendre de mauvaises personnes encore pires ». En raison des limites inhérentes à ces politiques, la plupart des gouvernements suivent une approche double : « lutte sans merci contre la criminalité, mais aussi contre ses causes ». La prévention doit se doubler d’un châtiment. La question est de déterminer l’importance à conférer à chacun de ces deux éléments.

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10 août 2017 4 10 /08 /août /2017 19:30

 Les séries STG et ST2S n’ont pas été immédiatement concernées par la rénovation lancée en 2010. Les raisons sont multiples : ayant été rénovées depuis peu (premier flux de bacheliers STG en 2007 et ST2S en 2008), le recul était un peu insuffisant pour engager une nouvelle rénovation ; les moyens humains et financiers d’information et d’accompagnement étant limités, il était difficile d’envisager un déploiement plus large de la rénovation du LEGT ; enfin, les difficultés rencontrées lors de la mise en oeuvre de la rénovation de la série industrielle risquaient de « gangréner » les autres séries technologiques. Cependant l’objectif politique étant d’appliquer les mêmes principes à l’ensemble des séries du LEGT, la rénovation STG / ST2S est mise en oeuvre avec un an de décalage (rentrée 2012 pour la classe de première). Au départ, il était prévu un simple aggiornamento avec l’introduction de l’accompagnement personnalisé. Au final, cette seconde phase de rénovation a été plus profonde. Elle s’engage sur la base des principes énoncés en janvier 2010 : intégration des instruments de la personnalisation et de la sécurisation du parcours de l’élève (accompagnement personnalisé, stages passerelles, tutorat) ; orientation plus efficace avec un parcours plus ouvert et plus progressif sur le cycle terminal ; contribution à l’élévation de la proportion de diplômés de l’enseignement supérieur par un renforcement conceptuel des contenus, des apports méthodologiques centrés sur le développement de l’autonomie dans la recherche et le traitement de l’information, et l’élargissement des apports culturels et scientifiques. Certains aspects de ces principes avaient pris en compte lors de la rénovation précédente ; ils ont été prolongés dans la proposition 2012. Il est important de souligner que ces deux séries, alors qu’elles contribuent fortement à la démocratisation scolaire en accueillant une proportion importante d’élèves de milieux sociaux peu favorisés (ce point sera développé ultérieurement), ont été nettement moins bien dotées en matière de volume horaire que les séries industrielles et de sciences de laboratoire. Les premières bénéficient d’une maquette de 32,5 heures en première et en terminale soit 65 heures sur l’ensemble du cycle, alors qu’un élève scolarisé en STMG ou en ST2S ne bénéficie que de 58 heures. En ce qui concerne l’enveloppe des heures à effectif réduit, l’écart est encore plus flagrant.

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7 août 2017 1 07 /08 /août /2017 11:47

Un article récent deMarcus J. Ranum, qui n’est rien moins que l’inventeur du pare-feu et une autorité mondiale du domaine SSI, soutient l’idée paradoxale qu’il serait inutile, voire nuisible, d’éduquer les utilisateurs du SI à la sé curité : son argument est que les utilisateurs incapables de maîtriser suffisamment leur ordinateur, notamment en termes de mesures de sécurité, sont condamnés à être expulsés du marché du travail, et qu’il ne faut rien faire pour les sauver. Cette idée ne peut manquer de séduire les RSSI (responsables de sécurité des systèmes d’information) épuisés non pas tant par l’inconscience et l’ignorance de leurs utilisateurs, que par le fait que ceux-ci ne veulent rien savoir. Cela dit, après avoir jubilé quelques instants à l’idée de la disparition en masse de ses utilisateurs les plus insupportables, le RSSI se retrouve par la pensée dans la situation du narrateur d’un récit de Roland Topor [136], naufragé reçu comme dieu vivant d’une île du Pacifique, et qui un jour, exaspéré par une rage de dents, crie à ses fidèles « Vous pouvez tous crever ! », suggestion à laquelle ils obéissent incontinent. Si la suggestion deM. Ranum n’est pas à adopter à la légère, il convient néanmoins de considérer que les questions de SSI sont fort complexes et évoluent vite, si bien que même les utilisateurs avertis peuvent être pris de court par des menaces dont ils n’étaient pas informés. Nous pouvons même risquer une assertion plus générale : en informatique, aucune compétence n’est pérenne ni complète. Il convient donc que les RSSI et de façon plus générale tous les informaticiens responsables des infrastructures techniques et des réseaux consacrent une part de leur activité à informer, sensibiliser et former les utilisateurs à la problématique SSI. Eux-mêmes doivent se tenir en permanence au courant de l’évolution du sujet, être abonnés aux bulletins d’alerte des CERT et aux revues spécialisées, fréquenter les forums spécialisés et les conférences, et mettre en application les enseignements qu’ils en auront tirés. Tout cela semblerait aller de soi, si l’on ne voyait combien peu de ces conseils sont entendus. Idéalement, dans une entreprise, aucun utilisateur ne devrait être laissé « à l’abandon », c’est-à-dire avec un accès incontrôlé au réseau de l’entreprise et à ses communications avec l’Internet. Il devrait y avoir dans chaque groupe de travail un correspondant informatique en contact avec les responsables des infrastructures et du réseau. En l’absence d’une telle structure d’échanges, les phénomènes les plus dangereux ne manqueront pas de proliférer, et de ce moment surgiront les incidents les plus graves. Plus d'information est disponible sur le site de l'Agence SEO 59. Suivez le lien.

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 17:48

 En mai 2018, un règlement européen sur la protection des données personnelles - le RGPD - entrera en vigueur. Toutes les entreprises devront s'y plier. Le compte à rebours a commencé. Il reste moins d'un an aux entreprises pour se conformer au RGPD, petit nom barbare du règlement général sur la protection des données. Ce texte européen, adopté en avril 2016, entrera en application en France le 25 mai 2018.     "Ce règlement vise à renforcer le droit des personnes dont on utilise les données, à responsabiliser les acteurs impliqués dans le traitement de ces dernières, et à crédibiliser la régulation, en donnant notamment un pouvoir de sanction accru à la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil)", résume Anna Milleret-Godet, avocate chez Cohen & Gresser. Cnil qui, d'ailleurs, a publié un plan d'actions en six étapes, pour aider les entreprises à se mettre en conformité avec le règlement.   Première chose à savoir, le RGPD entérine le principe "d'accountability". Difficilement traduisible, cela signifie concrètement que l'entreprise doit mettre en place des mesures de protection des données appropriées et pouvoir, si la Cnil le lui demande, être en mesure de prouver qu'elle respecte bien le règlement. Les déclarations à la Cnil sont supprimées, tout comme les demandes d'autorisation préalables (pour mettre en place une vidéosurveillance des salariés, par exemple).     "Un registre des activités de traitement de toutes les données personnelles est exigé dans les entreprises de plus de 250 salariés, et dans toutes les entreprises quelle que soit leur taille, si le traitement comporte des risques pour les droits et libertés des personnes physiques, s'il n'est pas occasionnel ou s'il porte sur des données sensibles ou se rapportant à des condamnations pénales, explique Anna Milleret-Godet. Mais cela ne signifie pas que, en dehors de ces cas, il ne faille pas mettre en place des outils permettant de démontrer la conformité de l'entreprise au RGPD, par exemple via des certifications ou bien l'adhésion à des codes de conduite". Salariés et clients doivent être évidemment informés des données récoltées, avertis qu'ils peuvent accéder aux informations et qu'ils peuvent demander à les modifier.  Autre évolution: c'en est fini du correspondant informatique et libertés (CIL). Place au data protection officer (DPO). Quand l'activité de base de l'entreprise induit du traitement grande échelle de données sensibles, ou "un suivi régulier et systématique à grande échelle des personnes", il convient d'en nommer un pour conseiller le responsable du traitement des données, veiller au respect du règlement et assurer le lien avec la Cnil. "Si vous êtes une start-up qui développe une application utilisant la géolocalisation ou dont l'activité est le retargeting (ciblage client, ndlr), par exemple, vous êtes très certainement concerné", illustre l'avocate.   Les responsables de traitement sont également tenus à une obligation de sécurité et doivent, dans certains cas, notifier toute faille, si par exemple des données sensibles sont volées, en cas de cyberattaque ou parce qu'un salarié se fait dérober son ordinateur professionnel, contenant des données personnelles. Un process doit ainsi être défini, pour avertir la Cnil, voire les personnes concernées.     Alors que jusqu'ici, le pouvoir de sanction de la Cnil pouvait apparaître limité, le RGPD va jusqu'à lui donner la possibilité de prononcer une pénalité financière pouvant s'élever dans les cas les plus graves jusqu'à 20 millions d'euros ou 4% du chiffre d'affaires annuel mondial, le montant le plus élevé étant retenu. "Si nous comparons cela à la récente condamnation de Facebook au plafond actuel de 150 000 euros d'amende pour non-respect de la législation sur la protection des données personnelles, montant dérisoire pour une telle entreprise, il est clair que le RGPD aura un véritable effet dissuasif", pointe Anna Milleret-Godet.  La loi pour une République numérique, adoptée en novembre 2016, avait déjà pris en compte en partie cette évolution en augmentant l'amende possible à 3 millions d'euros.   

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2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 10:34
Chute libre

Certaines pensées vous tombent dessus au moment où vous vous y attendez le moins. J'en ai encore eu la preuve le week-end dernier, quand j'ai effectué un saut en chute libre près de Narbonne. Alors que je rongeais mon frein dans l'avion, dans l'attente du moment fatidique, j'ai soudain compris que l'Europe allait connaître un nouvel essor. Pourquoi dans une telle situation ? Je ne sais pas. Mais je me suis aperçu d'une chose : l'Europe a aujourd'hui toutes les cartes en main pour évoluer dans le bon sens. Ca a été si bref que je ne me rappelle pas tout. Mais il n'est pas compliqué de voir où nous en sommes actuellement. Tout d'abord, il y a eu l'avènement du Brexit, qui a laissé une trace profonde dans les consciences européennes. Cet événement a forcé les eurosceptiques à voir les conséquences que pourrait avoir une sortie de l'Europe. De ce point de vue, nous nous devons de dire merci à nos voisins britanniques pour cette prise de conscience salutaire ! :-) Ensuite, il y a bien sûr le brouilleur de cartes qui loge à l'Elysée. Avec le triomphe de Macron, le couple franco-allemand pourrait en effet être très porteur pour l'Europe. La nouvelle dynamique entre Merkel et Macron semble d'ailleurs bien partie, étant donné l'entente qu'ils ont affichée en se rencontrant à Berlin ! Et enfin, il y a Poutine et Trump, qui verraient d'un bon oeil le délitement, voire l'éclatement, de l'Europe. Face à de tels enjeux, il est plus que jamais capital pour l'Europe d'aller de l'avant. C'est, paraît-il, en temps de crise que l'on donne le meilleur de soi. Si c'est le cas, l'Europe qu'envisageait Schuman pourrait bien jaillir au moment où plus personne n'y croyait ! En tout cas, si vous aimez les expériences inoubliables, je vous invite à tester le saut en chute libre : les sensations sont carrément féeriques. Je vous mets en lien le site par lequel je suis passé pour ce saut à Narbonne, si vous voulez creuser la question. Pour en savoir plus, je vous recommande la lecture du blog sur ce saut en parachute à Narbonne qui est très bien fait sur le sujet.

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 16:36

Soupçonné d'escroquerie aux frais de l'État lors des législatives de 2012, le Front national allège cette année ses "kits" de campagne fournis à ses candidats. Le Front national veut se prémunir de tout risque judiciaire. Le parti d'extrême droite allège pour les législatives 2017 son système de kits de campagne déjà employé pour de précédentes élections, notamment les législatives 2012. Ce système lui vaut en effet un prochain procès en correctionnelle pour des soupçons de surfacturation.  LIRE AUSSI >> Affaire Jeanne: "Le FN a industrialisé le système de remboursement public"  "Afin d'harmoniser les campagnes de terrain, tant sur la forme que sur le fond, un kit de campagne personnalisé de qualité professionnelle est proposé aux candidats", écrit lundi Nicolas Bay, secrétaire général du parti et patron de la campagne des législatives, dans une note aux candidats et aux responsables départementaux du parti de Marine Le Pen.  Ce kit "permettra notamment de bénéficier d'un journal 4 pages personnalisé destiné à couvrir toutes les boîtes aux lettres de la circonscription. Bien entendu, ce kit a vocation à être complété par des documents locaux" supplémentaires, affirme Nicolas Bay.  Dans le kit de campagne "de base" à 5500 euros figurent les documents de la campagne officielle (hors article R.39 du code électoral) pour 300 euros, la conception et l'impression d'un journal de 4 pages de campagne à 50 000 exemplaires pour 3500 euros, un site-portail internet pour 400 euros et une expertise comptable pour 1300 euros.  Est aussi proposé un "financement correspondant à ce kit" via un prêt "consenti par le Front national directement" à un taux de 5% sur 9 mois. En 2012, ce prêt se faisait via le micro-parti "Jeanne" de Marine Le Pen, avec un taux de 6,5% sur un an.  525 candidats frontistes sur 577 avaient eu recours au kit obligatoire aux yeux de nombre d'entre eux, dont les prestations étaient fournies par Riwal, société d'un proche de Marine Le Pen, Frédéric Chatillon, ex-dirigeant du GUD qui a encore oeuvré dans la communication frontiste lors de la campagne 2017.  En 2012, le montant moyen du kit était de 16 650 euros, dont 600 euros pour les documents de campagne officielle, 3500 euros à 5900 euros selon le format pour la conception et l'impression d'un journal 4 pages à 30 000 exemplaires, 1800 euros pour le site-portail internet, 1200 euros pour les frais d'expertise-comptable. S'y ajoutaient de nombreuses autres prestations.  Le FN avait défendu ce système: offrir une campagne clé en mains à des candidats peu expérimentés. Les juges y ont vu une escroquerie au préjudice de l'Etat, avec pour "unique but de majorer les dépenses électorales remboursables", et a renvoyé le FN en procès à une date encore inconnue.  

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 09:18

  L’astronaute français Thomas Pesquet s’apprête à effectuer sa deuxième sortie orbitale vendredi en compagnie de son collègue américain Shane Kimbrough pour faire des travaux à l’extérieur de la Station spatiale internationale (ISS).  Les deux hommes doivent s’extraire du sas de décompression de l’avant-poste orbital à 12h00 GMT pour une sortie devant durer six heures et demi, a précisé la Nasa (agence spatiale américaine).  Thomas Pesquet, 39 ans, un astronaute de l’Agence spatiale européenne (ESA) qui séjourne dans la station depuis le 20 novembre 2016, avait fait sa première marche dans l’espace le 13 janvier 2017 avec également Shane Kimbrough, 49 ans, le commandant de l’équipage de l’ISS, fort de six membres.  Il était alors devenu le quatrième Français à sortir dans l’espace et le onzième Européen.  Dans un message sur Twitter jeudi soir, l’astronaute français a déclaré « être prêt pour une nouvelle sortie dans l’espace demain ».  Quelques heures plus tôt, il expliquait dans un autre tweet qu' »une sortie dans l’espace, c’est un après-midi à l’extérieur mais des semaines de préparation en amont, au sol comme sur l’ISS ».  Les sorties orbitales nécessitent une préparation méticuleuse et une coordination parfaite des nombreux intervenants formant les équipes de soutien au sol et dans l’ISS.  Thomas Pesquet s’était ainsi entraîné des heures durant en piscine, avec son scaphandre, au centre spatial de la Nasa à Houston au Texas (sud des Etats-Unis).  Outre la sortie de vendredi, la Nasa en prévoit deux autres, le 30 mars et le 6 avril, dans le cadre de cette dernière série de travaux d’entretien et d’installation.  Le Français ne participera pas à celle du 30 mars mais effectuera la sortie du jeudi 6 avril avec cette fois l’astronaute américaine Peggy Whitson. Thomas Pesquet portera ainsi à trois le nombre d’expéditions qu’il aura faites dans l’espace, de quoi égaler le record de son collègue français Philippe Perrin.  Le séjour de six mois dans l’ISS de Thomas Pesquet s’achèvera en mai.  Pour la sortie de vendredi, l’astronaute de l’ESA et Shane Kimbrough prépareront le déplacement d’un adaptateur pressurisé destiné à un deuxième port d’amarrage qu’utiliseront les futurs vaisseaux commerciaux habités, notamment de SpaceX.  Pour ce faire, ils débrancheront les câbles électriques de l’adaptateur, qui pourra ainsi être déplacé robotiquement dimanche du module Tranquility où il se trouve actuellement jusqu’au module Harmony de la Station.  Les deux marcheurs de l’espace doivent aussi lubrifier des parties du robot canadien télémanipulateur Dextre, dotés de mains.  Ils doivent en outre inspecter un radiateur du système de refroidissement de la station suspecté d’avoir une petite fuite d’ammoniaque, et remplaceront des caméras sur la section japonaise de l’ISS.  Les deux astronautes travailleront séparément pendant une grande partie de la sortie. Thomas Pesquet inspectera le radiateur et consacrera la plupart de son temps aux tâches d’entretien de Dextre, qui mesure 3,7 mètres de haut.  Pour Shane Kimbrough, cette marche orbitale marquera la cinquième de sa carrière.  La sortie de vendredi sera la 197e consacrée à l’assemblage et à l’entretien de l’ISS, dont le premier module a été mis en orbite en 1998.  La station, d’une masse de 450 tonnes, évolue à 400 kilomètres au-dessus de la Terre dont elle fait le tour toutes les 90 minutes, passant donc du jour à la nuit toutes les 45 minutes.  De ce fait, les astronautes travaillent alternativement à la lumière du soleil et dans l’obscurité totale: leurs casques sont donc munis d’un puissant éclairage.

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 15:38

Il y a quelques jours, j'ai assouvi un rêve de gosse : j'ai eu entre les mains une Ferrari Italia  et j'ai pu piloter ce monstre sans entraves : sur un circuit de course où j'ai pu oublier pendant quelques minutes les limitations de vitesse. Un moment parfait. Cette journée m'a fait retrouver le plaisir de la conduite. J'aime la conduite depuis mon plus jeune âge. Toutefois, dans la vie de tous les jours, j'observe que je ne prends plus autant de plaisir au quotidien. Il faut dire que les embouteillages et toutes les réductions de vitesse refroidissent les ardeurs : la conduite est devenue nettement insipide. C'est vraiment la règlementation qui gâte l'expérience, à mon avis. Il n'y a encore pas si longtemps, la conduite automobile était encore un moment d'euphorie. Je me souviens que plus jeune, les ceintures de sécurité à l'arrière n'existaient pas. Il n'y avait pas de panneaux d'interdiction tous les dix mètres. Je ne nie pas qu'il n'y a a priori aucun argument à donner contre ceux qui veulent réduire le nombre d'accidents mortels. Mais nous vivons tout de même dansune société trop protectrice. Je ne serais pas étonné que d'ici quelques années, l'on nous fasse rouler à 90km/h sur autoroute. Et si cette crainte prête à rire, songez donc à toutes les règles qu'on nous a déjà imposées. Le problème de cette protection est contre-productive. Ce qui est arrivé aux antibiotiques est très caractéristique : les médicaments ont cessé de faire effet du fait qu'ils étaient utilisés systématiquement. Je considère que tout abus est préjudiciable, et les restrictions que nos députés  prévoient pour notre sécurité en fait partie. C'est simple : plus je vois une zone limitée à 30 km/h, je me sens soudain une âme de rebelle... Si l'expérience vous tente, voici le site par lequel je suis passé pour ce stage de pilotage. Chauffeur, si t'es champion, comme chantent mes enfants... Pour en savoir plus, allez sur le site spécialiste Les plus belles voitures.

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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 16:16

Dans son rapport annuel sur les inégalités sociales, l'ONG Oxfam conclut que la fortune des huit hommes les plus riches au monde dépasse celle de la moitié la plus pauvre de l'humanité. Une statistique choc à prendre avec des pincettes.  La fortune de huit personnes dépassant celle de 3,6 milliards de personnes : c'est ce qu'annonce, lundi 16 janvier, l’ONG Oxfam dans son rapport sur les inégalités et la concentration de richesse, publié comme chaque année à la veille de l’ouverture du Forum économique mondial à Davos. Si elle a le mérite de souligner, année après année, que les inégalités persistent, la statistique choc d’Oxfam déforme aussi la réalité. Baptisé “une économie au service des 99 %”, le rapport énonce que les biens des huit milliardaires les plus riches du monde dépassent ceux de la moitié la plus pauvre de l’humanité. Le philanthrope et créateur de Microsoft Bill Gates, Amancio Ortega (fondateur de Zara), l’investisseur Warren Buffet, Carlos Slim (le magnat mexicain des télécoms), Jeff Bezos (le fondateur d’Amazon), Mark Zuckerberg (le patron de Facebook), Larry Ellison (le PDG d’Oracle) et Michael Bloomberg (propriétaire du média Bloomberg) disposent d’une fortune cumulée de 427 milliards de dollars. Les 50 % les plus démunis de la planète ne se partagent, quant à eux, que 409 milliards de dollars. Cette comparaison frappante permet à Oxfam de dénoncer “l’extrême” concentration de richesse entre les mains d’une toute petite élite. Surtout, ces nouveaux chiffres démontrent que la situation a empiré. Le rapport 2016 de l’ONG avançait que la richesse des 62 plus grandes fortunes du monde était équivalente à celle de la moitié la plus pauvre de la population mondiale. En 2017, ils ne seraient plus que huit. Une accélération des inégalités qui va dans le sens du dernier rapport du Bureau international du travail (BIT), publié le 12 janvier, mettant en garde contre la multiplication des crises sociales en raison du fossé de plus en plus grand entre riches et pauvres. Mais la nette différence entre les résultats de 2016 et de 2017 provient moins d’une accentuation des inégalités que d’un changement de méthodologie pour comptabiliser la fortune des plus pauvres. Oxfam reconnaît avoir procédé à des ajustements pour parer aux critiques, qui avaient déjà été adressées à l’ONG l’an dernier. En appliquant le même calcul que celui retenu cette année, la conclusion du précédent rapport aurait dû être que les neuf personnes les plus riches de la planète possèdent davantage que la moitié la plus pauvre. La situation n’a donc, en réalité, que peu évolué en un an. Ensuite, la manière de comptabiliser ceux qui appartiennent au cercle des plus pauvres fait débat. Oxfam se réfère l’almanach 2016 de la richesse globale du Credit Suisse pour faire ce calcul. Ce document assimile la richesse au patrimoine, c’est-à-dire qu’il comptabilise les actifs d’une personne (ce qu’il possède) auxquels sont soustraits ses dettes, sans prendre en compte des sources de revenus comme le salaire. Une définition qui a tendance à mettre dans le même sac un diplômé de Harvard qui débute sa carrière à Wall Street et doit encore rembourser son crédit pour les études et des populations qui meurent de faim en Afrique mais qui n’ont pas de dette. Pire : cette comptabilité “fait qu’un retraité allemand qui a contracté un prêt pour s’acheter, par exemple, une voiture, est plus pauvre que les fermiers du Burundi qui eux n’ont pas le luxe d’emprunter”, souligne le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung. Cette comptabilité a aussi un autre défaut, selon le site d’information américain Fusion : “Il part du postulat que toute dette rend forcément plus pauvre, alors que certains emprunts sont des investissements qui peuvent être rentabilisés dans les mois suivants”. Conscient de ces critiques, Oxfam, contacté par France 24, affirme que ces étudiants ou retraités allemands “ne sont qu’une infime minorité de cas sur les 3,5 milliards de personnes concernées”. Il n’en demeure pas moins que l’existence de ces “faux pauvres” relativise l’affirmation que huit milliardaires possèdent davantage que la moitié la plus démunie de la population mondiale. Dans sa note de méthodologie, l’ONG reconnaît d’ailleurs qu’en ne prenant pas en compte ceux qui, comme les étudiants américains, ont une “richesse négative”, il faut la fortune des 56 milliardaires les plus riches - et non plus seulement de huit - pour égaler celle des 50 % les plus pauvres. “Ce qui ne fausse en rien la réalité globale de l’extrême concentration des richesses dans l'économie mondiale”, tiennent à souligner les auteurs du rapport d’Oxfam.

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Texte Libre

Bienvenue sur mon blog, je suis Pam, je bosse dans la mode, retail, et mon job me gonfle. Alors pour me divertir j'écris ces quelques lignes. C'est ma chronique.

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